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VSO + Simony

«On est faussement bêtes, eux, ils sont bêtement faux” peut on entendre dans le nouvel EP de VSO (prononcer vaisseau). Au départ, trois amis de Nîmes. Sud. Alien, Vinsi (“pas comme les autoroutes, ça s’écrit avec un S”) et Pex. 25 printemps de moyenne. Après un premier EP chez Polydor, chez qui VSO signe en 2017 “Southcoaster”, en compagnie de Maxenss, et après deux disques autoproduits, les nîmois reviennent avec “Kintsugi”. Cet EP est une faille spatio-temporelle, une porte qui s’ouvre sur une autre réalité, celle de la jeunesse qui semble bien décidé à n’en faire qu’à sa tête. L’époque où il fallait choisir son camp, être rap et rien d’autre, sans concession, peut bien aller pleurer sa nostalgie et sa frustration ailleurs. VSO a l’identité décomplexée, lumineuse.

Il grandit en se butant aux flows légendaires du rap et sa curiosité l’amène à découvrir plus tard l’univers de l’électro. Dans ses textes, Simony raconte l’histoire d’une jeunesse déterminée à se dépasser, entre doutes et persévérance et pose son flow uppercut sur des productions électro sombres, comme les titres cinématographiques Fight Club, Death Note et Birdman. En parallèle, il développe sa carrière de comédien et apparaitra dans le prochain film de François Ozon.

 Pour les fans de : 47Ter, Maxenss, Michel